Video produced by Reuben Dangoor
Twitter @Reubendangerman
Being a dickhead’s cool video
19 12 2011Comments : Leave a Comment »
Categories : Fun, Travel, Video
Hand made – prequal
2 12 2011The first video of the series I posted about : this time its a documentary on a brewry in Brooklyn
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Categories : Art, Business, Fun, Travel, Video
Cut Brooklyn – hand made!
12 11 2011I was happy to come across this video. It made me feel good.
I like the idea that the highest quality has to be achieved every time even though he starts from raw material each time… Also the idea of craftsmanship, that people can make a living out of creating “ordinary” things but to such a high level…
There’s one thing that I found odd, even though I like the perfection required in the making, I think what is beautiful in hand made items is the imperfections, the flaws that are purposely left behind by the creator. It would give that extra soul, that art-factor that would make these knifes unique.
Good quality video and subject anway:
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Categories : Art, Business, Fun, Travel, Work
Dave “Meggs” Hooke for Endeavor Snowboards’ design
30 10 2011“Australian Street Artist Dave “Meggs” Hooke came up to the Endeavor Snowboards’ design office in September to paint some custom installations, including the largest wall mural he has ever done. Meggs’ also offers up insights into the art scene and his inspirations.
The first in a series of content films Endeavor will be releasing this fall, Meggs captures the dedication of Endeavor Snowboards bringing art to snowboard design.”
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Categories : Art, Travel, Video
2010 Imagine Science Film – Poster by Tany
12 09 2011Comments : Leave a Comment »
Categories : Art, Image, Travel, Work
Stop tankers
30 05 2011Because pollution is bad and oceans are good?
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Japanese Poetic Modern Video
26 12 2010Traveling in the Japanese high-speed train Shinkansen from Shinosaka to Tokyo.
Cool music from VanShe “So High”
Video sequence was shot by OLYMPUS EP-1
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La 39e traversée du Vercors en ski de fond – 2010
10 03 2010Bon alors je regarde ma To Do liste section challenge… Hm « Course d’endurance en montagne en hiver ». Soit.
Quand je suis rentré en France l’année dernière, on m’a glissé comme défi de traverser le Vercors en ski de fond. Chiche. C’est ce qu’ils appellent solennellement La Traversée du Vercors. 50km de poudre blanche, de faux plats, de forets, de crêtes et d’efforts. Bon bon bon. Oui mais moi je n’en ai fait qu’une fois, du ski de fond.
Alors je m’entraîne avec cette idée dans un coin de ma tête et j’enfile les skis et le collant quand l’occasion se présente. (Pas souvent à Paris, il faut l’avouer) Et je m’inscris – faute de temps sur place pour me préparer suffisamment – au 30km du Vercors (le 7 mars 2010).
Et me voilà parti le week-end dernier avec quelques amis dans cette aventure biscornue et mystérieuse. Un événement précédé de maintes et maintes tentatives de découragement auxquels je n’ai pas fait attention : j’étais a peu prêt sur de moi. La course arrive enfin, un jour extra-ordinaire où pour la première fois depuis des semaines il s’est mit à neiger dès le levé du jour avec un vent fort et un brouillard à l’affût. Le blizzard quoi.
Au départ de la course (nous arrivons une dizaine de minutes après le top départ) il ne reste qu’une quinzaine de personnes à s’élancer. Insouciant nous chaussons nos skis et croisons déjà dans les dix premiers mètres un skieur en perdition qui a égaré son ski. Nous abordons la première montée, abrupte et sèche qui s’élève trop rapidement. Une immense ascension qui enchaîne sur un long faut plat arrivant sur une seconde monté plus douce mais terrible. Devant nous, sur le flanc de la montagne blanche qui se confond avec le ciel enneigé, la piste suit la côte d’une face lisse et déserte et nous pouvons suivre du regard la longue file de skieurs qui s’enfuient de l’autre coté du versant à perte de vue. « Des montées à perte de vue », c’est le premier tiers de la course.
Ensuite le relief change et l’on alterne courtes buttes et descentes raides. Je ne réalise alors que la météo est infernale aujourd’hui. Il n’a pas cessé de neiger (nous apprendrons en arrivant que certaines personnes parties après nous furent arrêtées pour cause de trop mauvais temps) et sur les pentes le froid single, les flocons piquent les yeux et le vent gèle les vêtements. Des glaçons se forment sur ma barbe et c’est le cadet de mes soucis. La neige sur la piste s’accumule et forme une solide couche de poudreuse qui colle aux semelles et nous ralentit invariablement.
La suite n’est qu’une succession de mouvement répétés inlassablement sur des kilomètres et des kilomètres, perdu dans un enfer blanc sans jamais vraiment connaître notre position sur le parcours.
Les organisateurs ont joué avec nos nerfs. Une torture lente et dissolue, presque inconsciente infiltrée à coups de désorientation sournoise. Pas de repères, pas de couleurs que du blanc du sol au plafond, aucun bruit aucun but, uniquement la fatigue qui s’accumule de plus en plus. Après quatre ou cinq heures de course, nous arrivons à la sortie d’un bois où je vois un organisateur tenant un panneau « arrivée » ; je me réjouis mais réalise très rapidement que ça n’est que le troisième point de ravitaillement – d’après nos calculs le denier de la course à un ou deux kilomètres de l’arrivée mais on est sure de rien. On me tend une tasse de thé, je pioche une barre de céréale et je regarde un peu effaré un organisateur nous dire qu’il en reste encore sept ou huit. Des kilomètres, des milliers de mètres comme des perles qu’on enfile jusqu’à plus soif. Presque un quart de la course pour ce qui ne semblait plus que quelques pas de patineurs… La nouvelle se répand dans le petit groupe de skieurs d’infortune que nous avons constitué par la force d’une allure partagée. Un léger râle commun de mécontentement se fait entendre, mais pas trop tout de même il faut conserver nos forces pour l’ultime longueur.
Nous finirons. Nous partons rapidement sans réfléchir et sans discuter, espérant dès que possible à chaque virage la banderole salvatrice.
Beaucoup plus loin, deux descentes givrées et un virage sec sur la gauche et c’est terminé. Nous l’avons faites.
Nous avons fait au final environ 36km – c’est bien ce qui me semblait.
Voilà un défi de relevé. Pour l’instant je me repose de n’en voir pas encore trouvé de suivant.
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Le Rallye
12 01 2010Je pense qu’il est important de garder l’esprit vif et les sens alertes. Une façon efficace de rester affuté est de se lancer des défis. Des petits challenges difficiles et impressionnants de prime abord, mais gratifiants une fois accomplis.
Aujourd’hui j’ai le plaisir de vous faire part d’un tel projet – auquel je ne participe pas puisque je suis un garçon – mais qui soulève mon admiration tant il me semble ambitieux. Une amie à moi va participer au Rallye des Gazelles qui aura lieu dans quelques mois au milieu des dunes et du ciel africain. Oui, oui.
En résumé le Rallye “Aïcha des Gazelles” est une course avec des filles, des voitures, du désert Marocain et des cartes (pas de GPS). Tout ça pour l’association “Coeur de Gazelle” et dans le respect de environnement etc.
Enfin elles ont quasiment bouclé leur budget mais si vous vous voulez les aider (financierement ou autre), si vous voulez faire une bonne action ou si vous avez du budget en trop… A votre bon coeur.
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Categories : Fun, Travel
Eat
4 05 2009For my one but last evening in Johannesburg, people I knew were all busy. I was hungry and did not feel like cooking so I curiously decided to get to my favourite restaurant on my own. I took a book and went off for my first time alone-at-the-restaurant experience.
It was much easier than I though, may be I have grown in maturity, I did quite enjoyed it; reading my book, drinking wine and ordering quickly. In the middle of the evening I started to get much more pleasure from that situation than I would have expected, the mood and the music were soft and smooth, easy to glide on.
In the end I decided to stay a little longer than planned – event though I had to meet people afterward – and spoiled myself with a little cake. When it landed on my table I was reading; I continued while eating the raspberry jam on the side. Against my tong I felt an awkward sensation like a leaf in the middle of the sugary cold jelly. I pulled it out of my mouth and laid it on the side of the plate to notice very surprised that it was a dead cockroach. I stared at it a short while.
I called the waiter and kindly required him to take the plate away while asking for the bill. I didn’t say any thing, as you are not supposed to say that word over there – Taboo! – but he nodded comprehensively, he was embarrassed. I paid and left, not too unhappy about that evening after all.
But don’t you think it is ironic that for my last restaurant in South Africa, for my last ordered course, it was the first time I found a cockroach in my food. It is as if something was saying, well if you leave, leave with a bad taste in your mouth. But I don’t. I know better.
So farewell my lady and see you later maybe. Papa’s flying back home, for good.
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Categories : South Africa, Travel

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